Tennis

Doug Adler retrouve son poste chez ESPN

(C) Sports Illustrated

Plus de deux ans se sont écoulés depuis l’incident controversé du 18 janvier 2017 impliquant le descripteur de matchs de tennis et ancien joueur Doug Adler. Après avoir été congédié par le réseau ESPN à la suite de propos alors déformés dans les médias sociaux, Adler retrouve aujourd’hui son poste à l’antenne de la chaîne américaine.

Adler décrivait un match opposant Venus Williams à Stefanie Voegele durant l’Open d’Australie 2017 alors que celui-ci aurait dit : « She misses a first serve and Venus is all over her. You see Venus move in and put the guerrilla effect on, charging. »

Le problème est qu’un journaliste du New York Times entend Adler dire gorilla et non guerrilla, croyant alors que ce dernier faisait référence à Williams, et publie son indignation sur Twitter. Un tweet qui a fait boule de neige et suscité beaucoup d’indignation chez les internautes. Adler est par conséquent congédié par ESPN pour des propos dits racistes et déplacés.

Poursuite terminée entre ESPN et Adler

Doug Adler. Source : Sports Illustrated.

Adler avait lancé une poursuite contre ESPN à la suite de son congédiement en 2017. Celui-ci se disait victime de fausses accusations, en plus de vivre des difficultés sur le marché du travail depuis la controverse. Adler aurait aussi dit vivre de la détresse émotionnelle depuis l’incident.

Selon ce que rapporte le New York Post, le dossier est maintenant réglé et ESPN « a résolu à l’amiable [son] différend avec Doug Adler ». Le réseau n’a pas commenté l’affaire, mais n’a contesté aucune nouvelle annonçant une entente entre les deux clans.

Une vieille expression

L’expression guerrilla effect, ou guerrilla tactics fut popularisée dans le monde du tennis en 1995 avec une publicité de la marque Nike mettant en vedette deux légendes de ce sport, Andre Agassi et Pete Sampras.

Dans la vidéo, les joueurs s’installent en plein cœur de la ville de New York pour une partie de tennis et s’échangent la balle avec un style de jeu peu conventionnel et plutôt agressif. Adler aurait donc fait référence à cette expression populaire des années 1990. « De toute évidence, Adler a vu cette publicité à plusieurs reprises et cette phrase fut largement utilisée par ceux qui comprennent le jargon du tennis et qui suivent le sport de près », rapporte le procès.

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