Royal de Montréal

Beaucoup d’énergie au camp des recrues

Alors que les saisons des différents circuits d’ultimate prennent fin et que l’hiver arrive à grands pas, le Royal de Montréal est déjà en préparation pour la saison 2019. La franchise montréalaise a tenu son camp des recrues le 20 octobre dernier. Beaucoup d’énergie et d’enthousiasme ont été déployés lors de cette journée sous un climat frisquet et venteux, le tout tenu sur les terrains du Collège St-Jean-Vianney.

Une journée en deux temps

L’un des participants en action lors du camp des recrues du Royal.

Près d’une cinquantaine de recrues ont posé leur candidature pour la prochaine saison. De ce nombre, une trentaine d’athlètes étaient présents au camp. Une journée en deux temps attendait les aspirants-recrues.

Dans un premier temps, une séance de trois heures à l’extérieur a mis au défi les participants de différentes façons. Les évaluateurs ont confronté les joueurs afin de mesurer leurs habiletés techniques ainsi que leur jeu de base, leur positionnement défensif et leur capacités à exploiter des espaces libres.

La deuxième partie de l’événement consistait en une entrevue individuelle des joueurs. Le but de l’exercice était de connaitre les motivations des participants à se joindre à l’équipe et leurs aptitudes à la gestion de conflits. De plus, l’entrevue devait permettre de mesurer les capacités à gérer les défis, tels que les blessures et l’auto-critique.

L’organisation cherche à recruter des joueurs qui adhéreront aux valeurs de l’équipe et qui peuvent bien évoluer dans l’environnement compétitif de l’AUDL avec tout l’engagement que cela exige.

Place de la relève en 2019

Jean-Philippe Riopel, Directeur Général du Royal

« Le groupe de participants de cette année est beaucoup plus jeune que par le passé. Ils sont très intenses et ont déjà d’excellentes habiletés de base », explique le directeur général du Royal, Jean-Philippe Riopel. « On a vu plusieurs plongeons aujourd’hui. Les jeunes sont vraiment motivés, et la grande majorité n’ont qu’entre 16 et 20 ans. »

Combien de places seront disponibles dans l’alignement du Royal pour l’été prochain? Plusieurs, selon les dires du directeur général. « Les trois capitaines ont confirmé leur retour pour la prochaine saison. Sans être officiellement confirmé, les vétérans, jeunes et anciens devraient retrouver leur place. Certains quitteront pour cause de blessure ou par choix personnel. On pense que préliminairement, quatre à cinq recrues devraient joindre l’équipe. »

Parmi les vétérans de 2018, les quatre expatriés ont exprimé l’intérêt d’être de retour l’an prochain. Cam Burden a déjà entrepris les démarche pour s’établir à Montréal de façon permanente, lui qui est originaire de Winnipeg. Morgan Hibbert, basé à Vancouver, est actuellement en réflexion; il doit trouer l’équilibre entre son jeu dans l’AUDL à Montréal et sa carrière professionnelle. Estéban Ceballos est lui aussi en réflexion depuis la Colombie. Finalement, Nasser Mbae Vogel est présentement en Suisse et évalue s’il se joindra au Royal pour une troisième saison.

Riopel retient du positif de 2018

Riopel avoue avoir bâti une équipe qui devait être mesure de battre New York pour deux des trois matchs en 2018, ce qui a été accompli. La surprise est toutefois venue des trois défaites contre Philadelphie.

À son avis, la dernière saison comporte son lot de points positifs. L’équipe a fait preuve de beaucoup de caractère lors des affrontement contre New York et Ottawa. En effet, elle a fait preuve de résilience pour signer des victoires dans des matchs très serrés. De plus, Riopel est fier du groupe solidaire de l’édition 2018; vétérans, jeunes et plus vieux ont tous contribué à cette réussite.

Les faiblesses de la saison dernière? « C’est un cliché, mais on a encore des difficultés à livrer quatre bons quarts de jeu consécutifs. […] Contrairement au format des clubs, l’AUDL a une contrainte de temps. Tu ne peux pas jouer du ultimate de rattrapage. Si tu le fais, tu vas en payer le prix. »

Selon Riopel, ce n’est pas la seule faiblesse qui a nuis au rendement de l’équipe montréalaise. « La conversion des revirements de nos lignes défensives. On doit être plus tranchant. On doit faire payer les erreurs des offensives adverses. »

Il note aussi quelques erreurs mentales qui ont joué sur le classement final de l’équipe. « On doit améliorer notre préparation mentale. Il faut être en mesure de se sortir plus rapidement des mauvaises séquences avant qu’elles ne soient trop dommageables. »

Recrue Royal… en 2036?

Colin, 2 ans, veille sur son petit frère Rémi, 4 jours.  Absente de la photo, Chloé, 12 ans. Elle est probablement à un entrainement de plongeon, handball, volley-ball ou autre…

Difficile à prévoir qui des recrues se taillera une place en 2019. Encore plus difficile à prévoir qui seront les recrues en 2036! Pourquoi 2036? Ma conjointe a donné naissance au petit Rémi la semaine dernière. La maman a livré tout un blitz pour accoucher d’un petit garçon en pleine santé.

Rémi aura 18 ans en 2036. Son frère, 20 ans. Prendront-ils part au camp de recrues 2036? Peut-être. Suivront-ils leur grande soeur, qui aura 30 ans en 2036 et qui jouera dans la franchise montréalaise du circuit pro féminin de l’AUDL annoncé il y a quelques semaines? Rien n’est impossible.

C’est pas parce qu’on ne dort pas qu’on arrête de rêver…

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