Alouettes

Cahier de jeux | Les Alouettes remercient leurs partisans de la plus belle des façons

William Stanback a propulsé les Alouettes vers la victoire, au plaisir des partisans réunis pour une dernière fois cette saison Crédit : journalmetro.com

Dimanche dernier était la dernière performance à domicile des Alouettes pour cette saison. Comme on le sait, ce fut tout sauf facile pour les Oiseaux dans leur propre nid. Ils recevaient les Argonauts pour l’occasion. Pour la journée d’appréciation des partisans, les Alouettes n’auraient pas pu demander mieux. Ils ont signé leur plus grosse victoire de la saison en s’imposant 40 à 10. Retour sur la quatrième victoire de Montréal.

Être en mesure de saisir les opportunités

La belle réalisation des Alouettes de Montréal a notamment été la capacité à profiter des erreurs de l’adversaire. Les Argonauts connaissent énormément de difficultés dans les stades adverses et les erreurs se sont poursuivies au Stade Percival-Molson. Les Argonauts ont été victimes de trois échappés malgré de bonnes séquences offensives et les Alouettes ont réussi à faire des points à chacune de ces occasions.

La plus belle illustration est survenue dans la zone des buts alors qu’un botté de dégagement raté s’est transformé en touché pour les Alouettes. C’est exactement le type de jeu sur lequel les Oiseaux doivent capitaliser s’ils désirent avoir des victoires l’an prochain.

Oser la créativité s’avère payant

On pouvait parfois dire que le jeu des Alouettes était plutôt terne, voire prévisible. Ceci pourrait expliquer les nombreuses difficultés à surprendre l’adversaire durant la saison. Toutefois, on voyait bien que les Alouettes n’avaient plus de pression. Après tout, ils sont éliminés et tout le monde les donnait perdant dans ce match. On a donc expérimenté et on a élaboré des jeux plus créatifs qui ont payés.

Pour preuve, pensons notamment à un jeu de type flea flicker qui a permis de montrer le talent d’Eugene Lewis au poste de quart en rejoignant George Johnson sur 61 verges pour le touché. Cela a fait du bien de voir un jeu explosif de la part des Alouettes, ce qui a permis de sortir de la morosité habituelle. On espère que les dirigeants de l’équipe continueront sur cette vague en 2018!

William Stanback : l’étoile offensive de la saison

On commence tranquillement à faire le post-mortem de la saison 2018. Bien sûr, il y avait des problèmes et il y en a encore plusieurs au sein de l’équipe. Or, selon moi, il y a un joueur qui a été une révélation pour cette équipe et c’est William Stanback. Il a débuté la saison comme substitut au poste de porteur de ballon et il a commencé à se démarquer par d’impressionnants retours de botté. Puis, après l’échange de Tyrell Sutton, celui-ci a pris la place de porteur de ballon partant. Malgré le piètre état de la ligne offensive, Stanback a eu un apport positif sur le jeu offensif des Alouettes. Avec une moyenne de 6,8 verges par course, on peut dire que c’est mission accomplie pour Stanback.

Le match contre Toronto n’a pas été une exception. Stanback a couru pour neuf courses et des gains de 60 verges, soit une moyenne de 6,7 verges. Stanback a aussi montré sa contribution par la voie aérienne. Il a obtenu deux réceptions pour deux touchés et 52 verges, dont un très beau touché de 42 verges. Stanback est ainsi l’un des meilleurs joueurs de la formation de cette équipe cette saison. J’ai bien hâte de le voir l’an dernier.

Le dernier match de la saison 2018 des Alouettes de Montréal aura lieu le samedi 3 novembre à 19h00. Ils se rendront au Stade Tim Hortons pour affronter les Tiger-Cats d’Hamilton.

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