Impact

Un autre début de saison difficile pour l’Impact

(C) Vincent Éthier

Le 8 novembre 2017, le tacticien français Rémi Garde était nommé le nouvel entraîneur de l’Impact de Montréal. Son parcours antérieur était l’un des meilleurs parmi les récents entraineurs du Bleu-Blanc-Noir. Ayant été à la tête de l’Olympique Lyonnais et d’Aston Villa, il possède un réseau de recrutement sur le Vieux-Continent et une excellente  connaissance du soccer. Les partisans de Montréal pensaient que ce dernier serait l’homme qui amènerait l’Impact vers de grandes choses.

Toutefois, l’équipe connaît un début de saison difficile. L’Impact est présentement au huitième rang de l’association de l’Est, présentant une fiche de deux victoires et six défaites. L’équipe se retrouve déjà à 13 points de la première place de sa conférence. Trois facteurs expliquent les difficultés actuelles de l’équipe.

Personne ne marque de but

Dans toutes les ligues, chaque équipe a un joueur qui a pour rôle de marquer des buts. Chaque équipe possède un attaquant qui va mener l’attaque, qui va marquer dans les moments importants. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour le club montréalais.

Ignacio Piatti a marqué quatre des dix buts du onze montréalais depuis le début de l’année. Ce n’est pas si mal, sauf que trois buts furent marqués dans le même match. L’Impact n’affiche qu’une moyenne de 1,25 but marqué par rencontre. La solution au problème de buts? Possiblement un joueur comme Fernando Torres.

Direction MLS pour Torres? – Surlebanc.ca

N’ayant pas besoin d’introduction, Torres est l’un des meilleurs attaquants produit par l’Espagne dans les récentes années. Jouant notamment pour Chelsea, AC Milan, Liverpool et pour l’Atletico Madrid, en plus de jouer un rôle important dans la sélection espagnole lors des compétitions internationales, sa carrière ne manque pas de faits saillants.

Des joueurs hors position

Un autre problème pour l’Impact est que plusieurs joueurs ne sont pas à leur position dominante. Par exemple, Ignacio Piatti est un milieu de terrain qui joue comme attaquant. Son rôle est de créer des chances pour les attaquants et les ailiers, pas d’être le marqueur principal de l’équipe.

Aussi, il arrive que Samuel Piette, un milieu de terrain défensif, soit placé au poste de milieu de terrain offensif. Il serait beaucoup plus dominant s’il jouait entre Piatti et les défenseurs pour faire le lien entre la défensive et l’offensive. Ses interceptions permettraient aussi de relancer son équipe plus rapidement.

Ceci permettrait à l’Impact d’avoir une meilleure contre-attaque et prendre l’opposition par surprise.

Une unité défensive dissociée

Pablo A. Ortiz / NM Noticias

Une autre chose à revoir chez l’Impact est la défensive. La communication entre Evan Bush et ses défenseurs est complètement manquante. Le bloc défensif montréalais n’est pas capable de défendre, comme le prouve leur dossier de 21 buts encaissés en huit petits matchs.

Une des raisons pour lesquelles la défensive n’arrive pas à s’organiser est peut-être le fait que Garde change trop souvent de formation; une alternance entre trois et cinq défenseurs, parfois quatre.

Bien entendu, Rémi Garde est à sa première saison avec le club montréalais. Il est donc normal que les joueurs n’ont pas assimilé son système de jeu et ses tactiques à 100%. Toutefois, il faudra faire mieux si nous voulons attirer des joueurs comme Torres à Montréal, car, en ce moment, l’Impact n’est pas un club intéressant à joindre.

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