Basketball

Prédictions des honneurs individuels de la saison dans la NBA – Partie 1

Alors que la saison régulière vit présentement ses dernières heures, la course aux différents honneurs individuels tire également à sa fin dans la NBA. Qui remportera les divers honneurs à l’issue de cette saison 2017-2018 ? LeBron James récidivera-t-il pour un cinquième titre de MVP ? Qui entre Simmons et Mitchell se mérite les honneurs de la recrue de l’année ?

En attendant de vous révéler mes choix pour ces deux importants prix, voici le sixième joueur de l’année, le joueur s’étant le plus amélioré ainsi que le joueur défensif de l’année.

Sixième joueur de l’année

1 – Lou Williams

2 – Eric Gordon

3 – Fred Van Vleet

Lou remportera son deuxième titre en quatre ans, juste devant le récipiendaire de la dernière campagne, Eric Gordon. À sa 13e saison, Williams est dominant, établissant des sommets personnels en termes de points (22.6) et de passes décisives (5.3). Bref, il demeure la majeure raison grâce à laquelle les Clippers ont pu batailler si longtemps pour une place en séries. En fait, il aurait même dû être inclus dans la sélection des joueurs du match des étoiles.

Quant à lui, Gordon se qualifie davantage comme étant un joueur partant qu’un joueur de réserve. Cependant, ne faisant pas partie de l’alignement partant, il n’est donc pas considéré comme tel. Gordon demeure malgré tout un tireur d’élite et l’un des meilleurs pointeurs du circuit derrière l’arc. Finalement, on termine le podium avec Van Vleet. C’est simple, le meneur des Raptors est la clé de la meilleure deuxième unité de la NBA. Il rend ainsi de fiers services à l’équipe torontoise, remplaçant notamment Lowry avec brio et jouant près de 20 minutes par rencontre.

Le joueur s’étant le plus amélioré

1 – Victor Oladipo

2- Spencer Dinwiddie

3 – Andre Drummond

Aucune compétition. Oladipo remporte ce prix haut la main. Il est littéralement passé d’un deuxième choix derrière Westbrook au visage d’une franchise avec les Pacers.

Paul qui déjà?

Le joueur étoile de l’Indiana connait, et de loin, la meilleure campagne de sa carrière. En effet, il réussit même à enregistrer des marques personnelles dans chacune des cinq majeures catégories de statistiques.

Spencer Dinwiddie, c’est qui lui?

En ce qui a trait à Spencer Dinwiddie : tire-toi une bûche, c’est une belle histoire. Le meneur de jeu des Nets vient de loin, très loin. Son parcours atypique nous démontre toute sa résilience ainsi que son acharnement. Le choix de deuxième ronde des Pistons en 2014 n’a jamais vraiment percé l’alignement de Détroit. Au final, la direction l’a échangé aux Bulls en 2016 contre un autre choix de deuxième ronde. Il s’est donc retrouvé à Chicago, qui l’a relayé avec son équipe de la D-League. Neuf rencontres plus tard, il signe un contrat de trois ans avec les Nets.

Plot twist : le contrat n’est que partiellement garanti. Dinwiddie ne pourrait que toucher les deux tiers de son salaire s’il devait retourner dans la D-League.

Il a ainsi continué sa carrière à Brooklyn comme support aux deux arrières déjà présents, D’Angelo Russell et Jeremy Lin. Russell et Lin étant dans l’incapacité de jouer, Dinwiddie a véritablement éclot dans l’entourage des Nets. En effet, en plus d’atteindre des sommets individuels dans quatre des cinq catégories majeures, il écrase littéralement ses anciennes marques pour les points (7.3 à 12.6) et les passes décisives (3.5 à 6.5). Mieux encore, avec Dinwiddie sur le jeu, Brooklyn inscrit 7.3 points de plus par 100 possessions. Oui, tu as compris, c’est excellent.

Finalement, l’histoire de Drummond est beaucoup plus simpliste. Le géant ne pouvait tout simplement pas effectuer un lancer franc la saison dernière, même qu’il était le pire joueur de la NBA à cet effet (38.1%). En 2017-2018, il affiche un pourcentage d’efficacité de 62.1%. Rien d’exceptionnel en soi, mais trouvez-moi un joueur s’étant amélioré de 24% avec ses lancers francs en une seule campagne. C’est remarquable. En fait, il devance même cinq autres centres partant cette saison.

Le joueur défensif de l’année

1 – Rudy Gobert

2 – Joel Embiid

3 – Al Horford

Gobert est un monstre défensif. Depuis son retour au jeu en janvier, le Jazz accorde 6.3 points de moins par 100 possessions que n’importe quelle autre équipe du circuit. Personne dans la ligue ne protège l’anneau aussi bien que Gobert, c’est un fait. Bien sûr, l’addition de Crowder facilite énormément son travail. En fait, depuis que le Jazz détient son nouvel alignement partant (Crowder, Ingles, Mitchell, Rubio et Gobert), la cote défensive de la formation se s’élève qu’à 80.1.

O.K. Je vais vous expliquer à quel point c’est impressionnant.

En réalité, la cote défensive d’une équipe traduit le nombre de points accordés par celle-ci dans l’espace de 100 possessions. Cette saison, les Celtics détiennent la défensive la plus efficace de la NBA avec une cote de … 101.5. Donc oui, 80.1 est tout simplement exceptionnel, gracieuseté de Rudy Gobert.

Ensuite, il m’est impossible de passer sous silence le succès défensif du centre des Sixers. Joel Embiid est le maestro de la troisième meilleure défensive du circuit et domine sous son panier. En effet, il enregistre 11 rebonds (7e) en plus de 1.8 contre (7e) par match. Il est d’ailleurs le seul joueur à se retrouver dans le top 7 de ces deux statistiques. Son secret? Burger et massage de pieds avant la partie.

Finalement, Al Horford est le meilleur joueur défensif de la meilleure unité défensive de la NBA. Simple comme ça. Il mérite pleinement d’être considéré parmi l’élite défensive de la ligue.

 

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Surlebanc.ca, un média sportif hors du commun. Notre but : parler d'actualité, de conflits sociaux et d'enjeux culturels et même politiques que nous offre le sport!

Facebook

Copyright © 2015 Flex Mag Theme. Theme by MVP Themes, powered by Wordpress.

Retour en haut